VdV#61 Point G pour les Vendredis du Vin

Il était une fois, il y a … (tu dirais combien d’années ma douce ? A bisto de nas (prononcer « a bisto dé nass) une bonne trentaine mon chéri), il y a donc bien longtemps, deux jeunes amants qui cherchaient le point G.

Quand David Farge nous a demandé (via son blog) pour la 61ème des Vendredis du Vin de lui conter une histoire, j’ai pensé aux vins du Vignoble du Loup Blanc dont j’apprécie vins et vignerons ; mais c’était trop facile.

J’ai donc penser à mes premières quêtes, pas celles de mes aventures de rôliste, non ; mes premières quêtes, celles en rapport avec les amours de jeunesse. Passé le temps des premiers émois il avait fallu être à la hauteur et en ce temps (celui de l’Écho des Savanes et des mœurs post sixties), il s’agissait de sexe ! La femme avait obtenu le droit de jouir (juste après le droit de vote) et il fallait assurer.

Il était donc une fois, a bistro de nas dans la fin des années seventies et au début des eighties, un gars qui cherchait le point G caché en chaque fille. Il trouva. Puis se fut les eighties et les années suivantes autour d’une fin de millénaire et du début d’un autre. Le temps des plaisirs de la bonne chère. Et la chair dans tout ça ma chère ?

Les années 20 (vin ?) se profilent, les Gastrosophes vont marquer des points et les années folles seront de retour !

Années folles

Dans cette attente j’avais trouvé en bonne compagnie une cuvée .G mais c’était par hasard et je ne savais pas comment c’était arrivé.

Il était donc une fois, un auteur en quête d’alter-vin qui à flanc de courbes beaujolaises retrouva le .G ; .G comme Gamay, .G comme Granite, .G comme Gonzalvez, .G comme Gay (le nom de la parcelle d’origine des raisins, cela ne s’invente pas).

.G 2012

Bref, j’ai retrouvé le point G !

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